jeudi 1 janvier 2026

Tradition du jour de l'An

 et un bisou sous le gui ....



La tradition de s’embrasser sous le gui au Nouvel An remonte à des croyances très anciennes, mêlant mythologie, rites païens et coutumes populaires.

Chez les Celtes, le gui était une plante sacrée. Il symbolisait la vie, la fertilité et la protection, car il restait vert même en hiver. Les druides le cueillaient lors de cérémonies solennelles et lui attribuaient des pouvoirs de chance et de guérison. S’embrasser sous le gui était donc vu comme un geste qui attirait le bonheur et assurait une année prospère.

Dans la mythologie nordique, le gui est lié à une légende racontant la mort du dieu Baldr. Après sa résurrection, le gui devint un symbole de paix et d’amour, et il était dit que toute personne passant sous le gui devait recevoir un baiser en signe de réconciliation et d’affection.

Au fil du temps, ces croyances se sont transformées en tradition populaire, notamment en Europe. Le baiser sous le gui, le soir du Nouvel An, est devenu un rituel pour sceller l’amour, attirer la chance et commencer la nouvelle année sous de bons auspices.

Aujourd’hui, même si l’on n’y croit plus vraiment, ce geste reste un symbole joyeux de tendresse, de bonheur et d’espoir pour l’année à venir. 🌿💋

Monique Biau


samedi 20 décembre 2025

un autre travail de notre Amicale

L'APGM a reconstitué l'arbre généalogique des rennes du Père Noël! 

Selon les archives ultra-secrètes du Pôle Nord (rangées entre le manuel “Comment rire quand il fait −40°C” et la recette officielle du chocolat chaud), la généalogie des rennes du Père Noël est un sujet beaucoup plus complexe qu’un arbre généalogique royal.

Tout commence avec Grand-Corne Ier, un renne mythique, moitié légende, moitié GPS rudimentaire. Il ne savait pas voler, mais il savait toujours où était la carotte la plus proche. De lui descendirent deux grandes lignées :

  • la branche Rapidus, connue pour arriver en avance sans savoir pourquoi,

  • et la branche Têtu-du-Bois, spécialisée dans l’art de refuser d’avancer sans raison valable.

Au fil des générations apparurent des noms devenus célèbres :
Tornade, issu d’un ancêtre qui courait en rond même à l’arrêt ;
Danseur, dont l’arrière-grand-oncle glissait déjà sur la glace avec un style discutable ;
Furieux, renne colérique mais très fiable, surtout quand on ne lui parle pas avant son café ;
et bien sûr Rudolph, fruit d’une mutation génétique rarissime appelée “nez-phare intégré”, longtemps moqué avant de devenir indispensable (comme le collègue qui sait réparer l’imprimante).

Les réunions de famille étaient, paraît-il, un vrai spectacle :
– « Moi, mon arrière-arrière-grand-mère volait déjà par mauvais temps ! »
– « Oui, mais la mienne n’avait jamais raté une cheminée ! »
Le tout ponctué de coups de sabots et de débats passionnés sur la meilleure marque de cloche.

Aujourd’hui encore, le Père Noël consulte cet arbre généalogique chaque année avant le départ, histoire de vérifier qu’aucun renne ne tient trop de Têtu-du-Bois ou de Furieux. Parce que transporter des milliards de cadeaux, c’est bien… mais le faire avec une famille recomposée de rennes susceptibles, c’est un vrai miracle de Noël. 🎄🦌

Monique Biau

mardi 9 décembre 2025

des ancêtres aux quatre coins du monde


De la terre tarnaise aux cinq continents : la fabuleuse descendance d’un couple de 1794

Il est des histoires familiales qui forcent le respect autant qu’elles éveillent la curiosité. Celle de ce couple de paysans tarnais, marié en 1794, en fait assurément partie. Plus de deux siècles après leur union, leurs rameaux se sont multipliés au point de former une véritable forêt généalogique : plus de 3 200 descendants, dont près de 2 800 encore vivants aujourd’hui.

Des racines bien ancrées, des branches qui s’envolent

L’histoire commence dans une petite commune du Tarn, au cœur de la Révolution française. Deux jeunes gens s’unissent, sans imaginer que leur postérité s’étendra bien au-delà des collines qu’ils cultivaient.

Aujourd’hui, un tiers des descendants vit encore dans la région d’origine, perpétuant ce lien discret mais tenace avec la terre des ancêtres. Un autre tiers s’est établi en région parisienne, reflet de l’exode rural et de la modernisation du XXᵉ siècle. Le dernier tiers, enfin, est éparpillé à travers la France et les cinq continents. Des branches en Australie, au Canada, en Afrique, en Amérique du Sud ou au Moyen-Orient — la diaspora familiale a pris le large.

Une mosaïque de destins

Dans cette immense parentèle, presque toutes les professions sont représentées. On y trouve des ouvriers et des ingénieurs, des paysans restés fidèles à la terre, des enseignants, des artistes, des médecins, des chercheurs… mais aussi quelques figures plus singulières.

Ainsi, l’un des descendants fut ministre du Shah d’Iran, témoin d’une époque mouvementée de l’histoire perse. À l’autre extrémité du spectre social, une prostituée (et voilà que l'on retrouve l'aïeul et sa maison close !)  a, elle aussi, laissé sa trace dans les registres. Et entre ces deux vies si différentes, l’histoire d’un bagnard condamné pour avoir refusé de prendre les armes en 1914, à une époque où l’objecteur de conscience n’existait pas encore dans le droit français.

Qu’ils soient restés dans le Tarn ou qu’ils aient traversé les océans, qu’ils aient connu la gloire, la misère ou la simplicité du quotidien, tous partagent un même héritage, celui de deux anonymes de 1794.

Monique Biau

jeudi 4 décembre 2025

Comme le dit La Bruyère : Tout homme descend d'un roi et d'un pendu

 


La généalogie, c’est un peu comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur qui on va tomber. En fouillant les branches de son arbre, on découvre parfois des cousins inattendus, qui vont du simple tisserand à la star internationale.

Prenez par exemple Maurice Chevalier et Édith Piaf : ces deux icônes de la chanson française étaient… cousins au 21ᵉ degré ! Leur lien remonte à un modeste tisserand lillois né en 1670, preuve que les grandes voix ont parfois des racines très humbles.

Mais ce n’est pas tout : Édith Piaf, par ses ancêtres normands, cousinait aussi avec le patineur Philippe Candeloro (19ᵉ degré) et même avec sainte Thérèse de Lisieux (14ᵉ degré). On passe du cirque au patinage et au paradis en quelques générations !

Dans un autre registre, Brigitte Bardot et Raymond Poincaré, président de la République, étaient cousins au 10ᵉ degré. Comme quoi, entre la politique et le cinéma, il n’y a parfois qu’un acte de naissance d’écart.

Et que dire de François Mitterrand, dont une aïeule issue de la petite noblesse du Poitou le liait à la reine Élisabeth II (31ᵉ degré). Par un autre ancêtre, un pâtissier à Limoges au XVIIᵉ siècle, il se retrouvait aussi cousin de Valéry Giscard d’Estaing (22ᵉ degré) !

Alors, en remontant vos branches, de qui allez-vous vous découvrir le cousin ou la cousine ?
De votre boulangère ?  Ou peut-être… d’Emmanuel Macron ?

La généalogie a ce talent merveilleux : elle rappelle que, quelque part, nous sommes tous un peu cousins.

Monique Biau

Référence : Généastar de Généanet

mardi 25 novembre 2025

On ne parlait pas français en France !


Quand nos ancêtres ont dû “parler français”

Il fut un temps où la France parlait… plein de langues ! Dans chaque village, on avait son patois: occitan, breton, picard, alsacien, et j’en passe. Nos ancêtres se comprenaient entre eux, mais pas forcément avec le voisin du département d’à côté.

Puis un jour, l’école est arrivée. Et avec elle, le français obligatoire ! Fini le patois dans la cour — sous peine de punition. On a donc vu des générations d’enfants tirer la langue (dans tous les sens du terme) pour apprendre celle de Molière.

Résultat : aujourd’hui, on parle tous français… mais avec un petit accent de nos racines, et ça, c’est ce qui fait notre charme !

Proposé par Isabelle Ladame

mercredi 19 novembre 2025

 QUI VOLE UN MOUTON…AURA L’OREILLE TRANCHÉE!

Décision de justice en 1375, Bastide de Saint Amans au Val Thoret .

« En l’an de grâce 1375, le 11 mai, sous le règne du très illustre Roi de France, Charles, Sachent tous, présents et à venir, qu’un homme du nom de Jean MARTIN des Mas vola un mouton appartenant à Jacques LE TISSERAND, Bastide de Saint Amans au Val Thoret, du Diocèse de Lavaur, habitant au lieudit Venès, dans la juridiction de la dite Bastide, l’enleva, l’écorcha et le découpa en de nombreux morceaux, qu’il mit dans un sac et qu’il s’en alla avec le dit sac, comme on l’a dit.

Ensuite il fut découvert et arrêté dans la juridiction de ladite Bastide par les agents du Seigneur notre Roi, comme il a été dit alors qu’il portait les pièces de mouton dans son sac.

Maître BERNARD, notaire ordinaire…de ladite Bastide transmet l’information de ce qui précède comme dit, puis en vertu de la commission qui lui est délivrée par le vénérable et sage magistrat VILLELONGI rendit son jugement en vertu duquel le condamné s’enlèverait une oreille et la fixerait sur un pal planté dans la juridiction de la dite Bastide, dans un endroit appelé … les Espelits au-dessus de la carrière, puis chassant cet homme de la dite Bastide à perpétuité.     

Que le même jour , Jean MARTIN…comme l’attestent les secrétaires de moi, notaire, en leur présence vue et audience, présenta son oreille coupée et la fixa sur le présent pal avec un clou.

De tout ce qui en a été dit ci-dessus, en particulier et en général, Jean COMBESC, gouvernant le bailliage de ladite curie en vertu de l’autorité royale me requiert moi notaire d’en dresser écrit pour la justice royale et d’en publier un ou plusieurs actes si nécessaires ; lecture en fut faite dans la juridiction de ladite Bastide au lieu-dit… les Espelits à la carrière publique en présence des témoins : Jean CAYSSE, Pierre CAVARDÈS, Raymond GUILET, du jeune Jean BOSCASSA, fils de Pierre BOSCASSA, de Jean PONS et de Jean AMALRY du lieu de Saint Amans au Val Thoret, de Jean ALQUIER, d’Etienne RICARD, de SAUVETERRE, de GUILLAUME, chapelain…et de plusieurs autres de ladite Bastide et de moi-même Guillaume GAILLARD, notaire public de ladite bastide en vertu de l’autorité royale, requis de publier ce jugement royal, j’en ai établi des actes publics, un ou plusieurs, si nécessaires et je l’ai revêtu de mon sceau en confirmant les témoignages des susdits. »

Texte proposé par Anne Cousinié

Sources : archives privées. Ceci est la transcription d’un parchemin écrit en bas latin. La traduction en a été faite par M.P. LESAVRE.

lundi 8 mai 2023

GénéalogieMazamet

 Bienvenue sur le blog de "Généalogie Mazamet"


Devant le succès de la journée "Portes Ouvertes" nous avons décidé de créer ce blog.





Tout d'abord Merci

merci pour votre présence à notre journée, merci pour l'intérêt que vous y portez. 

Et c'est pour cela que nous voulons partager avec vous, vous faire part de nos activités et vous dire 

pourquoi nous les faisons.


contact@apgm81.fr